~ Rpg sur l'univers des Roses Noires ~
 
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 Aide de création de personnage .

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BlackRose
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MessageSujet: Aide de création de personnage .   Dim 31 Juil à 12:27

Voilà un petit topic aide pour la création de votre personnage avec différentes rubriques.

Être une femme au Moyen âge.

(si c'est une femme bien sûr, et vous avez tout à fait le droit d'incarner un homme !!!!!)

Les femmes du petit peuple et les bourgeoises jouissent d'un assez grande liberté. Majeures à douze ans, elles sont libres de gérer leurs biens, de se marier, de voter même !
Bien des métiers leur sont accessibles.

Pour la femme noble, il en va tout autrement.
Dans l'univers violent, agressif, essentiellement viril des châteaux, elle ne compte guère. Son sort est lié à la terre, seule garantie du pouvoir. Ainsi est-elle une monnaie d'échange pour les seigneurs qui désirent accroître leurs biens et assurer une descendance.

Les fillettes sont promises parfois dès leur naissance à des hommes souvent bien plus âgées qu'elles. Leur rôle est pourtant non négligeable puisqu'en l'absence de leur époux qui, lorsqu'il n'est pas en guerre, s'adonne à la chasse, c'est à elles de gérer et d'administrer leurs biens.

Ange ou démon ? Le Moyen Age ne cesse de s'interroger sur la place à leur donner dans la société. Le siècle de Jeanne d'Arc est celui de la première "Querelle des femmes" qui oppose les misogynes aux champions de l'amour courtois. Pour les uns, une "honnête femme est aussi rare qu'un cygne noir", pour les autres, les dames sont les inspiratrices des plus nobles vertus.

Les hommes entretiennent les femmes dans une ignorance dont ils osent ensuite se gausser ! Tout le savoir d'une femme doit se borner à tenir une maison et à obéir à son époux. Deux choses sont essentielles pour elle : "la salvation de l'âme et la paix du mari" ; la première passe d'ailleurs par la seconde car seules les femmes soumises gagnent le Paradis !

Il faut se méfier des séductions de la mode et éviter d'attirer les regards. Pas de décolleté trop hardi, de corsage ajusté ou de hennin démesuré ! Dans la rue elle doit marcher "la tête droite, les paupières basses, la vue droit devant soi quatre toise et à bas terre, sans regarder homme ou femme qui soit à droite ou à gauche" ! Ces préceptes austères ne sauraient malgré tout dissimuler une relative liberté des mœurs. Une femmes maquillée est "damnée sans rémission"., tandis que celle qui avoue avoir "dix ou douze fois couché avec son écuyer" ne risque que le Purgatoire !

Pour conjurer le péril féminin, la société médiévale reprend la tradition du "harem" islamique et du "gynécée" grec. La "chambre des dames", au plus secret de la maison, est un domaine réservé, jalousement gardé par une veuve de la parenté (et non l'épouse du maître de maison, souvent trop jeune).

Le temps se passe en travaux d'aiguille. Seuls les hommes de la famille y ont accès. Ils y viennent après souper se faire masser, peigner ou épouiller. Entre la paysanne accablée de besognes et d'enfants et l'épouse d'un commerçant aisé, l'abîme est immense.


Et maintenant, à vous de jouer avec ces différentes informations pour construire votre personnage, si cela peut vous aider rainbow


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BlackRose
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MessageSujet: Re: Aide de création de personnage .   Ven 2 Sep à 19:34

Liste de prénoms médiévaux.

(cette liste est loin d'être exhaustive, et vous êtes libre d'avoir d'autres idées, d'inventer des noms etc, c'est juste au cas où vous seriez en panne d'idée)

Fille :
Aalis
Aliénor
Ameline
Aude
Blanche
Brunehaut
Caterine
Clémence
Clotilde
Éléonore
Emeline
Florete
Guenièvre
Jeanne
Mahaut
Margot
Marguerite
Marianne
Mathilde


Garçon :
Alain
Alixandre
Antoine
Arthur
Baudoin
Bertrand
Charle
Clotaire
Clovis
David
Duncan
Elyadus
Emmeran
Enguerrand
Ernaut
Eudes
Fabien
Florant
Floriant
Foulques
Fromont
Ganelon
Gautier
Gauvin
Guillaume
Jean
Raoul
Robin
Theodulfe

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MessageSujet: Re: Aide de création de personnage .   Ven 2 Sep à 21:03

T'as oublié Robin et Marianne et Will et Jean et Georges et Fanny et Richard et Duncan...
Et pis Aliénor aussi, comme c'est magnifique ^^
Ceci dit, il avait pas de pot les garçons...

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Nous, on s'endort, on se rêve et puis on fait la mort...


___Morphine.
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BlackRose
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MessageSujet: Re: Aide de création de personnage .   Sam 3 Sep à 12:10

Michi ^^ je vais rajouter ^^

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MessageSujet: Re: Aide de création de personnage .   Sam 3 Sep à 12:21

Les paysans au Moyen Âge



Les débuts
Pour développer l'agriculture, il faut tout d'abord préparer le terrain autant que les hommes :
- défricher (par le feu, la hache) les forêts
- se sédentariser pour surveiller et protéger la croissance des cultures et assurer la récolte.

Les hameaux se bâtissent et s'agrandissent au centre des terrains gagnés sur la forêt.
Entre 1050 et 1150 les seigneurs poussent les paysans à défricher pour augmenter la production agricole. Cette période s'achève au XIII° siècle. Les villages qui naissent ont pour nom : Neubourg (le nouveau bourg), Les Essarts (du verbe essarter* ). Dans le sud de la France on appelle bastides ces nouveaux habitats créés au XIII°s ou après la guerre de Cent Ans.

Après le défrichage, les troncs d'arbres abattus ne servent pas à construire le nouveau village. Le bois vaut cher, le seigneur le vendra.

Les défriches trop nombreuses et incontrôlées causent des catastrophes : glissements de terrain, inondations en chaîne, maisons emportées, bourgs et villages submergés.
Le système de défrichement de l'époque se fait d'abord et très souvent par le feu, qui laisse un sol très sensible à l'érosion.
Le plus souvent, beaucoup de forêts - et pas toujours celles qui sont susceptibles d'être défrichées - servent toute l'année à faire pâturer les troupeaux : le sol, dépouillé de toute petite végétation (celle qui retient l'eau en surface), part à chaque grosse pluie.
Les pouvoirs royaux ou régionaux furent contraints d'établir des lois et des règlements partout où cela se révéla nécessaire pour limiter les dégâts.

Les outils
L'araire : charrue de bois dépourvue de roues. Elle creuse des sillons sans retourner la terre. Elle est efficace sur les sols légers mais insuffisante pour les terres humides, argileuses du nord.

Plus tardif : la charrue.
Pour que le grain germe bien, il faut apporter de l'oxygène à l'intérieur du sol et seule la charrue à versoir aère la terre en profondeur. C'est un outil coûteux qui contient du fer et nécessite la force un animal de trait. La charrue comporte trois outils :
- le coutre (couteau qui coupe la terre verticalement)
- le soc (coupe horizontalement en profondeur)
- le versoir (retourne la terre coupée sur le côté).

La herse

La houe

La faucille

Polycultures de céréales : seigle, blé, avoine, orge, millets.
Les céréales sont complétées dans l'alimentation par quelques légumineuses : fèves, pois, lentilles.

Dans les forêts on récolte pour le bétail autant que pour les hommes : glands, faînes, merises, pommes sauvages, nèfles, fruits de l'aubépine, cynorhodons, noisettes, prunelles, framboises, mures, fraises.
Le milleperthuis ou la marjolaine peuvent servir de condiment ou de remèdes.

Elevage : le porc est l'animal prédominant car il donne plus de viande par rapport à son poids. Tout se mange et sa chair grasse se conserve bien.

Des croisades, certains seigneurs ramènent les principes de l'irrigation. Ce qui fonctionne sous un soleil impitoyable et pour une terre aride fera des merveilles dans un climat plus tempéré.

La majorité de la main-d'oeuvre est louée. Manouvriers, gens de peine, sont embauchés suivant les travaux et les saisons. Leur recrutement se fait dans les régions proches des domaines. On trouve : laboureurs, faucheurs, moissonneurs, bergers, bûcherons.

Le fumier est l'un des seuls fertilisants que l'on connaisse à cette époque. Il est si précieux que l'abbé de Saint Denis demande à ses paysans - entre autres redevances - des pots de fientes de pigeons.
On ne peut pas augmenter les troupeaux pour avoir plus de fumier. Nourrir du bétail nécessite des pâturages et toute la surface de la terre sert aux céréales destinées aux hommes. De plus, boeufs et moutons mangent du foin pendant l'hiver . Mais ce fourrage est une denrée de luxe réservée aux chevaux des seigneurs.
Le cheval est un animal noble. il vaut trop cher en général pour tirer la charrue. Jusqu'à la fin du Moyen Age ce sont les boeufs que l'on attelle. Dans les régions pauvres c'est l'homme qui pousse l'araire.

Corvées, taxes et impots.
Le seigneur fait payer cher sa protection, d'abord sous forme de corvées :
- curer les fossés,
- empierrer les chemins
- rentrer du bois,
- rentrer du fourrage...

Puis à mesure que l'argent circule mieux, les corvées sont remplacées par les redevances :
- la taille (sert à payer la protection du seigneur). Elle apparaît après 1050. C'est un impôt direct. A partir du XIV° siècle, la taille devient un impôt royal.
- Les aides (taxes sur le transport des marchandises)
- le cens et le champart (forment le loyer de la terre). Pour avoir le droit de s'installer et de vivre sur la terre d'un seigneur, le paysan paie deux sortes de redevances. Le cens qui est fixe et le champart, calculé en fonction de la récolte ; plus celle-ci est bonne, plus le paysan paie cher.

Les banalités : Ces taxes liées au droit de ban que détient le seigneur étaient si fréquentes qu'elles ont donné le mot "banal" dans notre langage d'aujourd'hui.
Ces banalités coûtent chers aux paysans qui doivent payer un droit pour utiliser le moulin, le pressoir et le four à pain que le seigneur a fait construire et que lui seul a les moyens d'entretenir.

La vie quotidienne
La moitié des enfants meurent en bas âge et rares sont les vieillards de plus de 40 ans.

Le pain est la base de l'alimentation.

Différents paysans
Au XII° siècle la plupart des paysans travaillent sur les terres d'un seigneur et sont locataires de parcelles (tenures* ). Ces paysans sont des hommes libres. Leurs parents où leurs aïeux se sont engagés par un bail, mais il dure parfois plusieurs vies. En théorie ils peuvent partir travailler la terre d'un autre seigneur. En réalité, ils restent par besoin de sécurité.

Seuls les serfs sont attachés à une terre, un maître. Mais ils ne sont pas non plus des esclaves. Ils peuvent vivre en famille et posséder quelques biens. Les serfs exploitent une partie du domaine que le seigneur garde pour lui : la réserve.
Les serfs doivent payer des impôts particuliers comme la mainmorte au moment d'un héritage et le formariage pour se marier à l'extérieur de la seigneurie.

A partir du XII° siècle de nombreux seigneurs affranchissent leurs serfs, préférant employer des salariés ou louer leur réserve à des fermiers (paysans qui paient un fermage, une sorte de loyer en argent, pouvant valoir un tiers ou même la moitié des récoltes).
Au cours des siècles, certains fermiers réussissent à s'enrichir. A la fin du Moyen Age ils forment la classe des laboureurs, qui possèdent une paire de boeufs ou un cheval et un attelage. Rien à voir avec les pauvres manouvriers qui n'ont que leurs bras.

Le seigneur et ses paysans
Dans les guerres, les paysans sont les premières victimes. Les adversaires veulent faire table rase de tout ce qui appartient à l'ennemi : récoltes et manants compris. Puis, il y a le pillage.

Le seigneur qui, seulement occupé par les plaisirs de la chasse, piétine et détruit sans scrupules les récoltes des paysans a existé. Ce n'est pas une exagération des livres d'histoire. Des chroniqueurs de l'époque rapportent ces faits. Louis XI même condamna sévèrement cette pratique.
Mais un tel comportement n'est pas systématique. Beaucoup de petits seigneurs, souvent ruinés eux aussi par la guerre, tirent la plus grande de leurs revenus des terres qu'ils possèdent. Elles sont exploitées par des serfs ou des manouvriers, ou cédées en fermage sous forme de tenure*. Mais toutes sans exception, doivent en fin d'année, par le jeu des redevances diverses, en nature ou en argent, leur rapporter de quoi vivre.

Le seigneur a souvent mieux à faire que de s'occuper de ses domaines. Il confie cette tâche à un intendant qui surveille les travaux agricoles et lève les impôts.

Mais si le seigneur est le plus fort parce qu'il possède les armes et le donjon, il ne peut pas faire n'importe quoi. Il est tenu par la coutume. Elle définit les droits et les devoirs de chacun. Transmise oralement par les anciens, elle est écrite à partir du XII° siècle.



(bravo si vous avez eu le courage de tout lire, au moins on ne pourra pas dire que mon forum n'est pas éducatif ^^)

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MessageSujet: Re: Aide de création de personnage .   Ven 30 Sep à 11:19

Les enfants au Moyen Âge
lang


Pour les nobles, avoir des enfants signifie perpétuer la ligné et que leur fils hérite du châteaux et des biens. Quant aux pauvres, c'est pour s'assurer une aide future dans les travaux et leur vieillesse.

L'enfance au château:

vit avec sa mère jusqu'à 7 ans, par la suite, avec son père
un précepteur lui enseigne l'essentiel (à lire, écrire, compter et un peu de latin)
il apprend les jeux sportifs: course, joute sur cheval d 'arçon à roulette, lancer le poids ou le javelot
il possède une petite armure et s'entraîne à la guerre
participe parfois à la chasse
vers 12 ans, il part à la cour d'un seigneur dont il deviendra l'écuyer

L'enfance comme paysan:

le garçon aide ses parents à soigner le bétail, ramasser le petit bois, chasser les oiseaux des semailles, garder les troupeaux d'animaux
les filles restent à la maison pour aider leur mère avec ses frères et soeurs, à porter l'eau et faire la cuisine, filer le lin et la quenouille

L'enfance au monastère:

à 7 ans, il est présenter à l'abbé du monastère (moyennant une somme d'argent ou une terre)
il apprend à l'école avec d'autres enfants dans le noviciat
il se lève tôt, va à l'office du matin et chante avec les moines
il apprend à écrire et recopier les parchemins ou le orner d'enluminures
après l'école, il sert aux cuisines et à la table des plus âgés
suite au dîner, il retourne à la chapelle ou à l'école
après le souper, il se couche

Quelques exemples de jouets d'enfants:

    petits bateaux de bois
    petits chevaux de bois
    poupées en céramique
    toupie en bois
    billes
    sifflets à eau en forme d'oiseau
    petits arcs et épée en bois



Au moyen âge, une fille est adulte à 12 ans et un garçon à 13 ou 14 ans.

balançoire

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MessageSujet: Re: Aide de création de personnage .   Dim 25 Déc à 12:43

Pense bête Pour Démon !



Voilà une petite aide pour créer votre personnage s'il s'agit d'un démon. Ce ne sont pas des règles obligatoire, il va sans dire que si vous avez votre propre vision de la chose, votre imagination et que ça colle, vous êtes libre de faire le démon que vous voulez, du moment que cela reste cohérent avec l'histoire !



Like a Star @ heaven Tout d'abord, il faut savoir que chaque démon vient du monde des enfers, où règne Satan, Lucifer, bref le Diable. il est le plus puissant et fait régner aux Enfers un hiérarchie stricte. La loi du plus Fort. Et nul ne l'est plus que lui !
La puissance d'un démon dépendra, selon moi, de son âge. Plus un démon sera vieux, plus il sera puissant et aura de l'expérience !
un démon jeune devra apprendre à developper ses pouvoirs et faire sa place aux enfers !

Like a Star @ heaven Ensuite, il lui faut une caractéristique propre.

Exemple : démon des éléments, glace, truc, muche, bidule etc...

Bien sûr il n'est pas obligatoire de ne savoir faire qu'une seule chose. Mais il faut un domaine de prédilection qui définit la nature du démon !

Cela vous êtes libres de le choisir comme vous voulez, et selon l'histoire que vous choisissez à perso !

Je rappelle qu'il est aussi possible d'être une créature démoniaque style vampire etc...

Like a Star @ heaven Donc vous choisissez : sa caractéristique propre (les pouvoirs que tu maîtrises le plus), son âge -> donc sa puissance etc.

Rappel !!! Pas de démon invincible, vous devez avoir des points faibles !!!!


Like a Star @ heaven Puis au niveau de votre histoire définissez bien si vous êtes originaires de notre domaine, donc si vous êtes connus dans la région, ou si vous êtes nouveaux complètement et donc inconnu !!
(cela vaut pour n'importe quel personnage!)

Toutes ces choses sur votre histoire son bien sûr à tenir secrète, donc pour toute question, un petit MP à moi-même suffira !!

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MessageSujet: Re: Aide de création de personnage .   Dim 8 Jan à 22:46

Je reviens d'un petit tour à la BNF où je suis allée voir la magnifique expo Bestiaire Médiéval ( que je ne vous recommande pas, elle se terminait aujourd'hui ) et je tenais à apporter quelques précisions sur la vie au Moyen Âge...

Concernant d'abord la chasse :
Ele est réservée uniquement au seigneur.
Il existe deux sortes de chasses : la vénerie ( avec des chiens ) : la chasse au cerf est la plus noble, celle au sanglier la plus dangereuse ; la chasse au vol ( avec un faucon ). Plusieurs faucons : le faucon sabre est utilisé pour la chasse au héron / le gerfaut, oiseau très apprécié, est importé à grands frais du Nord et sert à chasser la grue / l'épervier est réservé aux femmes et la chasse à l'alouette ( gentille alouette ).

A propos des paysans, quelques infos ( vagues, je le reconnais, rien ne vous empêche de préciser ) concernant leur emploi du temps annuel :
Février, saison de pêche.
Mars, labours.
Juin, tonte des moutons ( avecs des forces, pas des ciseaux et encore moins une tondeuse ).
Juillet, moissons?
Novembre, les cochons sont emmenées à la glandée.
Décembre, ils sont abattus et saignés.
Janvier, on suspend leurs jambons dans la cheminée n_n

Et les fêtes importantes :
Les fêtes calendaires les plus importantes sont :
• La fête de Noël (25 décembre)
• La fête des Saints-Innocents (28 décembre)
• La Saint-Sylvestre (1er janvier)
• La fête des Rois/Épiphanie/Théophanie (6 janvier)
• La Chandeleur (2 février)
• Le carnaval (mardi gras, quarante jours avant Pâques)
• La mi-carême (rupture du jeûne en plus des dimanches : carnaval Brandon)
• Le jeudi saint
• Le vendredi saint
• La fête de Pâques (fin du jeûne, fin de l’abstinence)
• L’Ascension
• La Pentecôte
• La Saint-Jean (21 juin)
• La fête de la Vierge (15 août)
• La Saint-Michel


Ceci dit, j'aimerais indiquer une dernière chose : faites attention aux anachronismes, s'il vous plaît !!
( je sais que je vais passer pour une rabat-joie pointilleuse ( et tant pis ), mais étant donné que c'est un rpg dédié en partie au Moyen Âge, un peu de vraisemblance ne ferait pas de mal )
Alors essayez de vérifier un minimum ce que vous écrivez ( Wikipédia est un site très intéressant, à ce sujet. Et vous pouvez toujours demander si vous ne savez pas ) : par exemple, au niveau des aliments ( les pommes de terre, y en avait pas !! ), des accessoires, de l'éducation de votre perso ou même dans le vocabulaire ( certains termes sont moins appropriés que d'autres ).

Voilà, un petit effort vous tuera pas et c'est mieux pour tout le monde ^.~

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___Morphine.
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MessageSujet: Re: Aide de création de personnage .   Lun 9 Jan à 17:56

Le Costume au XIIIe

( celui que je vois en jean, je le tape )

Donc, pour que vous puissiez un peu savoir à quoi vous ressemblez, je vous fais un petit topic sur la mode au XIIIe siècle.
Les articles sont tirés de http://www.france-pittoresque.com/costumes/15b.htm et http://www.provins-medieval.com/pages/page-savoir-plus_costumes.html
Quelques images de reconstitution là >> http://www.guerriers-avalon.org/costumes.html ( pour les hommes, mwahahaha )

Vous êtes pas obligés de tout lire, bien sûr ( je comptais pas dessus, d'ailleurs ) mais lisez toujours la partie qui vous concerne.

Le costume des paysans ( si tant est qu'on puisse parler de costume )
Au Moyen Âge, on produisait et filait soi-même la laine, le chanvre et le lin pour confectionner ses vêtements. Le costume des paysans se composait d'une tunique serrée à la taille qui descendait jusqu'aux genoux et d'une longue culotte, ou braies. Les chausses étaient tricotées ou découpées dans des tissus de laine. Par mauvais temps, on couvrait les épaules d'une épaisse pèlerine avec un capuchon. Les robes des paysannes étaient amples et tombaient jusqu'aux chevilles. Il était d'usage que les femmes mariées se couvrent la tête d'une écharpe rectangulaire. Les paysans étaient tenus de porter des vêtements sombres pour être distingués des nobles au premier coup d'œil.
( Regardez donc Robin des Bois : Prince des Voleurs. Ca se passe un peu 5o ans plus tôt, mais la mode devait pas bcp changer chez les paysans )

Le costume des religieux
Les Bénédictins, surnommés les « moines noirs », revêtent la gonelle, tunique à longues manches étroites portée à même la peau, le froc ou le scapulaire, longues robes fendues sur les côtés, et enfin la chape. Les Cisterciens ne portent que des habits de couleur naturelle, jamais teints : la coule, robe blanche à larges manches et à capuchon, ainsi que le froc ou le scapulaire pour les travaux. La règle proscrit la chape, le pelisson, les braies, les bottes et les chapeaux. Les Dominicains superposent deux robes de laine blanches sous une chape noire. Les Franciscains s’habillent d’une cotte brune ou grise, à capuchon, serrée à la taille par une ceinture de corde. Les Carmes se reconnaissent à leur robe à bandes blanches et brunes alternées.
Le costume des religieuses comporte deux longues tuniques et une chape. Les cheveux, impérativement dissimulés, sont couverts d'un simple voile ou d'une guimpe, formée d’un fin couvre-chef enroulé autour de la tête retombant sous le cou et la poitrine. L’aumusse, coiffure formant un capuchon, est taillée de façon à ce que les angles du rectangle de tissu, plié et cousu, dessinent deux pointes.


Bourgeois et bourgeoise. Tirés du manuscrit des Miracles de saint Louis.

Costumes des femmes et des enfants
Au treizième siècle, les femmes portaient, à l'imitation des hommes, des cheveux courts partagés en deux masses tombant de chaque côté du visage et légèrement bouclés ou bien encore réunis sur les oreilles eu deux touffes nattées ou renfermées dans un réseau. Les riches bourgeoises avaient pour vêtement la robe justaucorps, parfois ornée d'une riche ceinture, le surcot ou le mantel fourré. La coiffure était le chaperon, le béguin et le voile.

Le surcot, vêtement féminin dont l'usage devint presque universel, était, à son origine, un long surtout, une espèce de fourreau que l'on passait par-dessus la cotte ou la robe, d'où son nom surcotte, surcot. Bientôt on en retrancha les manches, soit à l'imitation des cottes d'armes des chevaliers, soit pour laisser apparaître par quelque endroit la robe de dessous. Il fut en outre retroussé sur les hanches pour donner plus d'aisance à la marche et laisser voir la robe d'étoffe plus riche qu'il recouvrait. Plus tard, on le découpa autour des ouvertures des bras, de manière à laisser voir la taille à travers ; on le borda, on le cuirassa de fourrures, et on le décora chez la noblesse d'un jupon armoiré.
Pendant tout le Moyen Age, on emmaillotta les enfants de manière à priver totalement ces petites créatures de l'usage de leurs membres, en les étreignant sous un réseau de bandages entrecroisés.

Costumes des hommes et des guerriers
La chevelure des hommes, assez courte, se partageait sur le front, et tombait des deux côtés du visage, en deux masses épaisses qui s'arrondissaient en S ; quelquefois on laissait un bouquet de cheveux touffus et roulés au haut du front. Les hommes portaient aussi un ample surtout ou surcot, car ce vêtement était commun aux deux sexes : il était garni d'un capuchon, appendice dont l'usage fut universel au treizième siècle, et qui ne dispensait pas toujours de porter une coiffure particulière. Les manches du surcot, qu'on élargissait, qu'on fendait ou qu'on supprimait suivant le caprice de la mode, laissaient voir la robe de dessous, ou la gonne, comme on l'appelait. La chaussure, ordinairement de couleur noire et serrée au-dessus du cou-de-pied, commençait à s'effiler en pointe, à se dessiner en poulaine.

Au début des temps des chevaliers (XIe siècle), l'équipement se composait d'un haubert, longue tunique de mailles avec capuchon. La tête était protégée par le heaume, sorte de casque rond, prolongé devant le nez par une lame de métal, le nasal. Les armes comprenaient la lourde épée, la lance de frêne (2 à 3 mètres) et un bouclier très allongé en bois et en cuir. Plus tard, on ajouta des gants, des grenouillères, et bientôt le corps entier fut revêtu d'une armure articulée faite sur mesure. Le heaume couvrait alors la tête entière et la lance atteignait 4,50 m. Le cheval lui-même était caparaçonné, c'est-à-dire recouvert d'une grande housse d'ornement et de protection.
Un templier vers 125o.
Westminster Psalter, London. Vers 1250, chevalier.

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MessageSujet: Re: Aide de création de personnage .   Lun 9 Jan à 17:57

... suite


A propos des puissants
Pendant le Moyen Age, les tissus précieux et surtout les soieries dont se paraient les princes, la haute noblesse et le clergé, étaient fabriqués en Asie, et ce fut principalement au commerce de ces vêtements de luxe que Venise dut ses richesses. Sous le règne de saint Louis, on vit moins de manteaux mais on continua de se servir de la robe longue, tantôt à manches larges ou étroites, tantôt sans manches ; quelquefois celles de l'habit de dessus étaient en partie pendantes sous le coude, et laissaient l'avant-bras avec la chemise seule. La robe se terminait cinq à six doigts au-dessus du pied. Celle des femmes, qui descendait jusqu'à terre, était assez juste par le haut et le bas. Cette ampleur dans la robe des hommes était parfois disposée de manière qu'ils paraissaient porter une jupe. D'autres avaient un habit ouvert par devant comme une soutanelle.


Les dames varièrent beaucoup leur costumes. Les unes se coiffaient d'un voile ; les autres d'un chaperon sur la guimpe ; celles-ci, de l'énorme frisure appelée, vers l'an 1766, à la grecque ; celles-là d'un chapel d'où tombait par derrière un petit voile. Les cheveux étaient tantôt courts et négligés, tantôt en queue et nattée. On trouve sur certains monuments quelques singularités de costume : par exemple, la statue d'Isabeau de Navarre, fille de saint Louis, porte une robe ouverte et boutonnée depuis le genou jusqu'à terre. Blanche, autre fille de saint Louis, est vêtue d'une simarre sans manches, ouverte par devant et par côté. Son petit bonnet n'a pour tout ornement que quelques perles au-dessus de l'oreille ; outre un double collier de pierreries, son cou est orné de deux chaînes d'or qui tombent jusqu'au bas de sa poitrine. La robe de Jeanne, comtesse de Toulouse en 1249, est traînante, très décolletée et doublée d'hermine : les manches amples et longues descendent jusqu'à terre.

Alix, qui par son mariage, en 1212, avec Pierre de Dreux, descendu de Louis-le-Gros et cousin de Philippe Auguste, porta la Bretagne dans cette branche de la maison de France, était représentée, sur les vitraux de Notre-Dame de Chartres, à genoux mains jointes. Cette princesse porte deux tuniques ; celle de dessus est empreinte du blason de son époux, un échiqueté d'or et d'azur, au canton d'hermine. Ses épaules sont couvertes d'un ample manteau. Un voile, qui lui passe sous le menton, retient sa coiffure. Près d'elle est son second fils, Arthus, revêtu d'une tunique absolument semblable à celle de sa mère.
Dans le roman du Chastelain de Couci et de la Dame de Fayet, on lit une description de la toilette de la noble dame :

La dame s'est tost acesmée
Car belle dame est tost parée...

« La dame s'est tout de suite habillée, car belle dame est bientôt parée. Un cercle d'or, qui lui seyait bien, retenait ses blonds cheveux. Elle était coquettement vêtue d'une robe courte et légère, qui lui donnait de la grâce et de l'aisance. »

Ce fut vers l'an 1230 que les armoiries commencèrent à devenir héréditaires ; on en décorait les boucliers, les cottes d'armes, les caparaçons qui, descendant jusqu'à terre, ne laissaient que la tête du coursier à découvert, et souvent même la couvraient entièrement. On commença également, sous le règne de saint Louis, à ceindre par-dessus la cuirasse l'écharpe blanche, qui depuis caractérisa les chevaliers français. Henri III et Charles IX n'en prirent d'une autre couleur, que parce que celle de Henri de Navarre était blanche ; celle de Charles IX et ses livrés étaient rouges.

A cette époque aussi, la chasse aux oiseaux de proie paraît avoir atteint son plus haut degré de splendeur. Les fauconniers portaient tous le surcot avec ou sans manches, avec ou sans capuchon. Les insignes de leurs fonctions étaient principalement le large gant à la main gauche pour porter l'oiseau et la petite gibecière à la ceinture pour contenir l'arroi (l'attirail) du chasseur et la pâture du faucon.


Un troubadour et un page,
du temps de saint Louis.
Tirés du manuscrit des
Miracles de saint Louis



Seigneurs et princesse du temps
de saint Louis.
D'après Maillot et Martin.




Pour les images, j'en ai marre de chercer, donc j'éditerais plus tard.

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___Morphine.
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